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Sommes-nous devenus fous ?

La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite... Olivier Clerc

Une semaine passée en Aveyron, région de France où la nature prédomine – au programme, promenades sur des chemins parsemés de feuilles mortes et de bogues de châtaignes, écouter le chant des oiseaux, observer les frelons se gaver des figues mûres, lézarder au soleil, manger des aliments frais venant du potager du voisin…

Je me sens vivante, libre, heureuse.

Mon esprit au repos, les idées me viennent comme par magie. J’expérimente la VIE !

Qu’est-ce qui nous pousse, nous humains, à nous écarter de la nature, allant jusqu’à la condamner par nos agissements. Au point que nous nous condamnons nous-mêmes, probablement.

Et quelques jours plus tard, sous la pluie, le ring d’Amsterdam – des milliers de bureaux, avec des milliers de petits humains qui s’activent dans ces cages de verre, assis derrière des ordinateurs.

Comment en sommes-nous arrivé là ?

Voici l’histoire de « La grenouille qui ne savait pas quelle était cuite. » 

Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement
une grenouille.
– Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement.

Elle est bientôt tiède.
– La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
– La température continue à grimper.
L’eau est maintenant chaude.
C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais
elle ne s’affole pas pour autant.
– L’eau est cette fois vraiment chaude.
La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s’est affaiblie,
alors elle supporte et ne fait rien.

– La température continue à monter jusqu’au moment où la grenouille va tout
simplement finir par cuire et mourir.

– Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50°, elle
aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée
aussitôt de la marmite.

Olivier Clerc

 

Cela fait un certain temps que je sens que j’ai besoin de revenir à l’essentiel. Je m’allège, je change ma manière d’être, et que je reviens à la nature. Je l’observe, je fais de mon mieux pour la respecter, en prendre soin et je suis emplie de gratitude pour sa générosité.

 

 

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